Pulmonaire officinale

Pulmonaire officinale

A - Nom de la plante : Pulmonaire officinale, Pulmonaria Augustifolia

Appelée aussi : Grande pulmonaire, Herbe aux poumons, Herbe au cœur, Coucou bleu, Sauge de Jérusalem, Herbe au lait de Notre-Dame, Herbe de tac, Herbe cardiaque, sauge de Jerusalem.



1 - Description.
La pulmonaire officinale est une plante vivace de la famille des borraginacées, à souche épaisse, ou plutôt à tige souterraine, qui émet de nombreuses radicelles. Les tiges, de 15 à 30 centimètres, sont épaisses, dressées ou ascendantes, couvertes de poils rudes. Les feuilles, alternes, ovales, lancéolées, sont couvertes de taches blanches, d'où son nom de pulmonaire. Les fleurs, grandes, rouges puis bleu violacé, groupées en grappes terminales, sont visibles d'avril à juillet. Le fruit, composé de quatre alcènes, est entouré par un calice persistant.

La pulmonaire officinale est commune en Europe, dans les bois et les autres endroits humides. Sa multiplication s'opère par semis des graines ou division des pieds. La récolte des feuilles se pratique à leur complète maturité en juillet août; très fragiles, on les sèche rapidement dans des endroits secs et aérés.

La Pulmonaire est de la même famille que le Myosotis et la Bourrache.

Langage des fleurs :

Pulmonaire Blanche : « Faites preuve de constance» ; Bleue : «Je suis sincère» ; Rouge : «Je brûle d'un violent amour».

2 - Histoire.

Le nom provient de "poumon", rappelant les vertus pectorales qu'on lui attribuait dans l'Antiquité. Cette réputation dépasse les vertus réelles de la plante et s'appuyait sur la théorie des "marques" ou « signatures », car l'on croyait voir dans les taches de la plante la reproduction des nodules du poumon humain malade.
Autrefois, on pensait qu'elle pouvait soigner la consomption.

3 - Vertus.

Émolliente, adoucissante, expectorante, on utilise la pulmonaire officinale contre les affections des bronches, pour soulager la toux.
On en fait des lotions ou des compresses pour faire disparaître les engelures ou les dartres.


C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).

Préparez-la en décoction légère pendant 2 minutes, à raison d'une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour. (Toux)
Infusion : Laisser reposer une heure une cuillerée à dessert de plante sèche froissée dans une tasse d'eau bouillante. Prendre trois tasses par jour entre les repas.
Macération : Laisser macérer pendant 12 heures 50 g de plantes fraiches dans un litre d'eau froide.
Prendre deux ou trois petits verres par jour comme expectorant des catarrhes (Pominh).
PulmonaireNom latin : Pulmonaria officinalis
En cataplasme, les feuilles calment les crises de goutte.

(herbosante.com ; plantes.sauvages.free.fr ; bien-etre-naturel.info)
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LA PULMONAIRE
Pulmonaria Officinalis
Boraginacées
(coucou bleu, grande pulmonaire, herbe au coeur, herbe aux poumons, herbe de Notre-Dame, herbe de tac, pulmonaire des enfants, pulmonaire d'Italie, sauge de Béthléem ou de Jérusalem)

 

Principaux caractères d'identification : feuilles poilues, pointues, généralement couvertes de taches blanches, fleurs virant du rouge-rosé au bleu violacé.

 

Confusions possibles: avec d'autres espèces de pulmonaire, ou avec de la consoude avant la floraison, ce qui ne serait pas grave, car tout est comestible.

Composition: les feuilles contiennent du mucilage, du tanin, des saponines et des sels minéraux, notamment du nitrate de potassium, silice.

 

Propriétés médicinales: émolliente, expectorante, astringente et diaphorétique.
En suivant la médecine basée sur la théorie des signatures, cette plante serait bonne pour les poumons, car ses taches blanches rappellent les alvéoles pulmonaires. Et effectivment, les analyses modernes l'ont vérifié ! Ce serait en fait dû à sa richesse en silice.

On utilise pour cet usage une infusion de feuilles et/ou sommités fleuries : une poignée par litre. Faire infuser dix minutes, en boire 3 verres par jour.

 

Cuisine: les feuilles ressemblent fort en saveur aux feuilles de bourrache ou de consoude. On peut donc les employer dans les mêmes recettes.

En voici cependant quelques-unes :

Sauvage potage
1 oignon, 2 pommes-de-terre, 100g de feuilles d'oseille, une poignée de feuilles de : plantain, stellaire, orties blanches (lamier blanc) et piquante, pulmonaire et renouée, 2 cuillers à soupe de crème.
Faire revenir l'oignon à l'huile, ajouter les feuilles d'oseile hachées, ainsi que les légumes sauvages coupés. Faire fondre à feu doux.
Lorsque l'ensemble a réduit de moitié, ajouter 2 litres d'eau, les pommes-de-terre coupées en 4. Finir la cuisson jusqu'à ce que les pommes-de-terre soient moelleuses. Rajouter de la crème avant de servir.
Vous pouvez servir tel quel ou passer au presse-purée.

Omelette à la pulmonaire
3 grosses poignées de jeunes feuilles, 1 oignon, huile d'olive, 3 oeufs, gruyère râpé, feuilles de thym, une gousse d'ail.
Faire dorer l'oignon haché, ajouter les feuilles de pulmonaire hachées finement, laisser cuire doucement. Pendant ce temps, préparez l'omelette avec oeufs, gruyère et ail écrasé. Versez sur les feuilles, mélangez, et cuisez à votre goût. En fin de cuisson, ajoutez un peu de thym.

On peut aussi consommer les jeunes feuilles en salade.




A - Nom de la plante : Pulmonaire officinale, Pulmonaria Augustifolia

Appelée aussi : Grande pulmonaire, Herbe aux poumons, Herbe au cœur, Coucou bleu, Sauge de Jérusalem, Herbe au lait de Notre-Dame, Herbe de tac, Herbe cardiaque, sauge de Jerusalem.

1 - Description.
La pulmonaire officinale est une plante vivace de la famille des borraginacées, à souche épaisse, ou plutôt à tige souterraine, qui émet de nombreuses radicelles. Les tiges, de 15 à 30 centimètres, sont épaisses, dressées ou ascendantes, couvertes de poils rudes. Les feuilles, alternes, ovales, lancéolées, sont couvertes de taches blanches, d'où son nom de pulmonaire. Les fleurs, grandes, rouges puis bleu violacé, groupées en grappes terminales, sont visibles d'avril à juillet. Le fruit, composé de quatre alcènes, est entouré par un calice persistant.

La pulmonaire officinale est commune en Europe, dans les bois et les autres endroits humides. Sa multiplication s'opère par semis des graines ou division des pieds. La récolte des feuilles se pratique à leur complète maturité en juillet août; très fragiles, on les sèche rapidement dans des endroits secs et aérés.

La Pulmonaire est de la même famille que le Myosotis et la Bourrache.

Langage des fleurs :

Pulmonaire Blanche : « Faites preuve de constance» ; Bleue : «Je suis sincère» ; Rouge : «Je brûle d'un violent amour».

2 - Histoire.

Le nom provient de "poumon", rappelant les vertus pectorales qu'on lui attribuait dans l'Antiquité. Cette réputation dépasse les vertus réelles de la plante et s'appuyait sur la théorie des "marques" ou « signatures », car l'on croyait voir dans les taches de la plante la reproduction des nodules du poumon humain malade.
Autrefois, on pensait qu'elle pouvait soigner la consomption.

3 - Vertus.

Émolliente, adoucissante, expectorante, on utilise la pulmonaire officinale contre les affections des bronches, pour soulager la toux.
On en fait des lotions ou des compresses pour faire disparaître les engelures ou les dartres.

C - Recettes pour guérir (Aucun résultat garanti).

Préparez-la en décoction légère pendant 2 minutes, à raison d'une cuillerée à soupe de plantes par tasse. Prenez en deux ou trois tasses par jour. (Toux)
Infusion : Laisser reposer une heure une cuillerée à dessert de plante sèche froissée dans une tasse d'eau bouillante. Prendre trois tasses par jour entre les repas.
Macération : Laisser macérer pendant 12 heures 50 g de plantes fraiches dans un litre d'eau froide.
Prendre deux ou trois petits verres par jour comme expectorant des catarrhes (Pominh).
PulmonaireNom latin : Pulmonaria officinalis
En cataplasme, les feuilles calment les crises de goutte.

(herbosante.com ; plantes.sauvage.free.fr ; bien-etre-naturel.info)